Mon mois d'Avril cinéma

Mon mois d'Avril cinéma
Marre ! Marre ! Marre de ce premier trimestre si fade. Si ça continue comme ça, 2007 pourrait bien être un néant cinématographique comme on en a rarement vu... En effet, seulement ne m'était pas arrivé depuis longtemps d'aller si peu au cinéma en trois mois, pour la simple et bonne raison que seule une petite poignée de films m'a semblé valoir vraiment le détour depuis le début de l'année (et encore, certains m'ont déçu)... Quelques uns d'entre vous me reprocheront peut-être de ne pas me laisser assez facilement tenter par des films, mais n'empêche qu'hormis La Môme d'Olivier Dahan, aucun n'a su créer l'évènement au sein de la communauté des skynautes cinévores... Souvenez-vous : l'an passé, Lord of War, Jahread - la Fin de l'Innocence, Le Secret de Brokeback Mountain, Munich, Le nouveau Monde ou encore Fauteuils d'Orchestre avaient déjà beaucoup fait parler d'eux et su conquérir la plupart d'entre nous au cours du premier trimestre...

Pour en revenir au mois d'Avril, il est à l'image de Janvier, Février et Mars, c'est-à-dire bien décevant... En effet, parmi les quelques 50 films à paraître sur nos écrans ce mois-ci, à peine 5 semblent être de qualité. C'est surtout le cas du Sunshine de Danny Boyle, thriller SF très prometteur !

Espérons que Mai, avec son incontournable Festival de Cannes, son Spider-Man et son Jack Sparrow saura mieux nous satisfaire...


Les films qui me tentent plus ou moins ce mois-ci :

Semaine du 4 :
(sûr)
LES CONTES DE TERREMER de Goro Miyazaki =>> Parce qu'un Miyazaki, qu'il soit réalisé par Hayao ou son fils Goro, est toujours un évènement !
(pourquoi pas ?)
LE PRIX A PAYER d'Alexandra Leclère =>> Parce que bien qu'il ne semble pas se démarquer tant que ça des récentes comédies françaises (Prête-moi ta Main, Hors de Prix et compagnie), ce film peut être très sympathique, notamment grâce à la présence de Nathalie Baye...

Semaine du 11 :
(sûr)
Le film du mois : SUNSHINE de Danny Boyle =>> Parce que ce thriller SF se déroulant dans l'espace est réalisé par Danny Boyle, qui a déjà largement sû nous montrer son talent...
(pourquoi pas ?)
ANNA M. de Michel Spinosa =>> Pour Isabelle Carré, irrésistible à chacune de ses apparitions...
GOODBYE BAFANA de Bille August =>> Parce que ce drame avec Ralph Fiennes sur l'emprisonnenement de Nelson Mandela a l'air certes peu original mais tout de même très beau...

Semaine du 18 :
(pourquoi pas ?)
UNE JEUNESSE CHINOISE de Lou Ye =>> Parce que ce film chinois présenté au Festival de Cannes 2006 semble très beau...
J'AURAIS VOULU ÊTRE UN DANSEUR d'Alain Berliner =>> Pour Cécile de France, et encore...

Semaine du 25 :
rien


Et maintenant, c'est à vous !

Quel est votre film préféré du mois de Mars 2007 ?
Et ce sont les fameux 300 qui remportent ce sondage avec seulement 5 voix sur 23 (les votes ont été très éparpillés, bien que le mois de Mars fut pour moi relativement pauvre cinématographiquement)...
Merci aux 22 personnes qui ayant voté : MonBoxOffice-2, Raul, FilmKult, Cyril, Brubru, Mes-Répliques, Cine11, Zz, Ludo, Wolverine01, Skendip7Art, NobodySmith, Rudy, Mélodie, CineGamin, Matthias, CheshireCat, Tony, Charlotte, Sara, Blopounet et Hollywood-World.

# Posté le lundi 12 mars 2007 16:07

Modifié le dimanche 29 avril 2007 16:45

L'ANNEE DERNIERE A MARIENBAD ("N&B français")

L'ANNEE DERNIERE A MARIENBAD ("N&B français")
Vu le 10/03/07,
au cinéma Les Templiers (Montélimar), à 17h00


(1961) d'Alain Resnais

Avec : Delphine Seyrig, Giorgio Albertazzi, Sacha Pitoeff...

Un homme rêve qu'il aime une femme inaccessible. Il vient la chercher. Mais le rêve est aussi cauchemar : la femme ne se souvient plus de lui. Il essaie de l'atteindre. Lorsqu'il croit l'avoir fait, elle s'est déplacée sur une autre pointe du temps, un autre souvenir : il faut la convaincre à nouveau. De nouveaux cauchemars se dressent devant lui : est il sûr que c'est elle qu'il aime ? Est-il sûr de l'avoir rencontrée ?

*Grâce à sa récente ressortie dans les salles françaises, j'ai pu voir L'Année dernière à Marienbad d'Alain Resnais : une œuvre culte qui n'en demeure pas moins assommante de par sa forme si atypique...
*D'une part donc, ce film a été couronné d'un Lion d'Or à Venise en 1961 et est considéré par nombre de cinéphiles comme l'un des plus grands moments de l'Histoire du cinéma. Il est également l'une des oeuves majeures de la Nouvelle Vague dans laquelle on retrouve une volonté d'originalité artistique propre à ce mouvement cinématographique. Ainsi, Resnais multiplie les effets de style, pour le meilleur...comme pour le pire...
*En effet, si la forme atypique et assez expérimentale du film nous interpelle, nous surprend dans un premier temps, elle ne tarde pas à devenir assommante. Dès l'ouverture, avec ses langoureux plans-séquences à travers un hôtel de luxe, le cinéaste semble vouloir dépeindre l'univers des rêves, des fantasmes, des souvenirs, mais en cherchant peut-être trop la subtilité, au point que l'ensemble devienne insupportable pour un spectateur n'ayant pas les références adéquates, les connaissances cinématographiques pour apprécier à sa juste valeur son travail... Certes : on est littéralement ébloui par la prestance de Giorgio Albertazzi, de Sacha Pitoëff ou encore et surtout de la sublime Delphine Seyrig, on s'émerveille de la photographie surprenante, de la lumière chatoyante qui baigne le film ou encore de la mise en scène on ne peut plus stylisée, mais cela n'empêche que les interminables allers-retours dans le temps que nous fait faire Resnais ainsi que la bande-son déconcertante lassent très vite et nous font implacablement décrocher...
*En bref : j'ai beau avoir conscience d'avoir vu un film culte avec L'Année dernière à Marienbad, malgré ses qualités irréfutables, je n'ai pas réussi à accrocher à cette œuvre qui ne demeure pour moi que très troublante...

Note :
3/5

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A voir aussi sur ce blog :

Cycle "N&B français"
D'Alain Resnais : Coeurs, On connaît la Chanson, Pas sur la Bouche.
Avec Delphine Seyrig : Peau d'Âne.


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La réplique du film :

*_Vous n'êtes pas mariée ?
*_Non.
*_Vous avez tord, c'est amusant...

# Posté le vendredi 09 mars 2007 15:09

Modifié le jeudi 24 mai 2007 03:10

CASHBACK

CASHBACK
Vu en VO le 11/03/07,
au cinéma Les Templiers (Montélimar), à 17h00


(2007) de Sean Ellis

Avec : Sean Biggerstaff, Emilia Fox, Shaun Evans...

Ben Willis , étudiant aux Beaux-Arts, se fait plaquer par sa petite amie Suzy. Devenu insomniaque suite à cette rupture, il se met à travailler de nuit au supermarché du coin.
Là, il fait la connaissance de quelques personnages hauts en couleur qui cultivent, chacun à sa manière, l'art de tromper l'ennui pendant les longues heures de travail.
L'art de Ben consiste à imaginer qu'il suspend le temps, ce qui lui permet d'apprécier la beauté du monde "en mode pause" et des êtres qui le peuplent.
Il est particulièrement sensible au charme de Sharon, la discrète caissière qui détient peut-être la clé de ses insomnies.


*Injustement boudé par la presse, Cashback, premier long-métrage de l'anglais Sean Ellis (adapté de son court-métrage éponyme qui avait fait parler de lui dans de nombreux festivals européens), s'apparente à une comédie romantique sympathique, originale et même parfois poétique, grâce à son visuel des plus troublants...
*Ce film conte donc l'histoire de Ben, jeune homme rendu insomniaque par une violente rupture, qui se met à travailler de nuit dans un supermarché. Il y fait la connaissance de personnages hauts en couleurs, qui concourent largement au charme qu'exerce ce petit indé' sur nous autres spectateurs... En effet, à travers les yeux de Ben qui narre d'ailleurs de bout en bout son histoire, on s'amuse en découvrant les astuces que trouve cette galerie de personnages pour faire passer le temps, tandis que Ben, lui, l'arrête... Ainsi, cette pure histoire pour adolescents - avec rupture de deux jeunes gens et mal qui s'ensuit - ne tarde pas à basculer dans le pseudo fantastique et à devenir un joli prétexte à un déballage d'images magnifiques.
*En effet, Cashback bénéficie d'un visuel singulier, mais dans le bon sens du terme... Car chaque arrêt du temps causé par le protagoniste s'apparente à une séquence emprunte à une beauté diaphane, avec ses tons si doux, feutrés... Si les nombreux ralentis, qui constituent à eux seuls un aspect de la mise en scène du film, peuvent parfois paraître assommants, ils n'en demeurent pas moins étourdissants par leur caractère si aérien. Cette indéniable légèreté, avec l'aide précieuse d'une bande originale réussie, octroie à l'ensemble une sorte de "poésie moderne"... Je pense surtout à la conclusion, on ne peut plus romantique, qui voient Ben et Sharon (une irrésistible caissière du supermarché devenue sa chérie), s'embrasser sous des flocons de neige stoppés en pleine chute... Dommage cependant que le jeune cinéaste ne semble pas savoir doser l'usage de ces effets de style, et qu'on ait donc souvent l'impression de ne visionner qu'un joli clip de musique pop... Un peu plus de profondeur n'aurait par ailleurs pas fait de mal à l'histoire, qui reste par ailleurs très distrayante...
*En bref : Cashback est assurément l'une des jolies surprises de ce début de 2007. Des débuts prometteurs pour Sean Ellis, bien que son film soit trop inégal...

Note :
3,5/5

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A voir aussi sur ce blog :

Avec Sean Biggerstaff : Harry Potter (I/II).
Avec Emilia Fox : Le Pianiste, Secrets de Famille.

# Posté le vendredi 09 mars 2007 15:03

Modifié le vendredi 25 mai 2007 05:56

LE CUIRASSE POTEMKINE

LE CUIRASSE POTEMKINE
Vu en VO le 03/03/07,
en dvd


(1926) de Sergei Mikhailovich Eisenstein

Avec : Alexandre Antonov, Vladimir Barsky, Grigori Aleksandrov...

En janvier 1905, éclate la première révolution russe, suivie le 14 juin de la révolte des marins du "Potemkine". Ce qui au départ s'annonçait comme une petite protestation d'un équipage lassé et furieux de n'avoir à manger que de la viande pourrrie a dégénéré en une véritable insurrection dans le port d'Odessa.

*En 1925 Sergei Mikhailovich Eisenstein, du haut de ses 27 ans, réalise un film commandé par le parti communiste afin de célébrer l'anniversaire de la première révolution russe ayant eu lieu en 1905. Bien qu'il soit clairement un film de propagande, Le Cuirassé Potemkine n'en semble pas moins emprunt à une liberté artistique étonnante pour l'époque... Ainsi, Eisenstein expérimente de nouvelles techniques cinématographiques et signe un vrai chef-d'oeuvre...
*Comme je le disais, ce film a donc été en quelque sorte "commandé" par le parti communiste au cinéaste pour le vingtième anniversaire de la première révolution russe. Alors qu'Eisenstein voulait se lancer dans un projet colossal en réalisant sept films retraçant l'histoire entière de la révolution, il n'en signera finalement que deux : Octobre et Le Cuirassé Potemkine. Ce dernier est un film glorifiant l'initiative prolétarienne, dénonçant l'injustice avec les métaphores judicieuses des vers et de la bâche oppressive et prônant l'importance du sacrifice profitable à l'avènement de la justice. En effet, cette oeuvre résonne d'une certaine manière comme un hommage à ces matelots et ces habitants de la ville d'Odessa qui, en se révoltant et en y laissant leurs vies, ont permis le soulèvement de 1917... D'autres valeurs morales fondatrices sont également omniprésentes, telles que la solidarité, le partage, l'égalité...
*Par ailleurs, Le Cuirassé Potemkine s'avère époustouflant sur le plan artistique. En effet, bien qu'il n'ait été réalisé qu'en 1925, ce film brille par ses nombreuses qualités, telles que sa lumière magnifique. Eisenstein use avec un tel talent du clair-obscur qu'il en fait un facteur émotionnel à part entière, et nous livre même quelques passages expressionnistes, tels que les plans filmant la mère ayant perdu son enfant (son maquillage est alors exagéré, et son visage dans l'ombre)... La musique qui nous accompagne tout le long (étant donné que le film est muet) est quant à elle d'une richesse et d'une subtilité à peine croyables. Le compositeur Edmund Meisel signe une partition émouvante mais aussi stylisée, puisqu'elle appuie les moments de silences - octroyant alors au film une atmosphère tendue - et reprend par moments significatifs des thèmes de Stravinsky ou encore et surtout de vieux chants révolutionnaires de diverses nationalités (on reconnaît aisément "La Carmagnole")... C'est sans parler de la mise en scène, d'autant plus magistrale que le film date d'il y a plus de 80 ans. Justement, Eisenstein contourne les contraintes d'alors en usant d'angles astucieux (remarquable contre-plongée finale filmant le cuirassé, jusqu'à ce que celui-ci plonge l'écran dans le noir total). Il nous livre aussi de très grands moments de cinéma, à l'image de la scène des escaliers d'Odessa, restée gravée dans les anales du cinéma international et reprise par les plus grands cinéastes actuels, de Gilliam à De Palma. La panique et la terreur y sont alors représentées à leur paroxysme, et ce avec brio. Mais comment parler de cette fameuse séquence sans citer le landau ? La caméra du cinéaste s'attache pendant quelques minutes à ce dernier, le regardant dévaler les marches au rythme des cris perçants du bébé qu'il porte, avant de revenir à un plan d'ensemble... Enfin, n'oublions pas de citer le montage qui octroie au film un dynamisme inouïe du fait qu'il mette en rapport des éléments communicateurs d'émotions particulières, et qu'il les fasse apparaître de manière presque subliminale lors de moments de grande tension, pour un résultat d'une qualité et d'une efficacité à toute épreuve.
*En bref : si Alexandre Nevski m'avait laissé relativement perplexe, ce magistral Cuirassé Potemkine me permet quant à lui d'admirer pleinement le talent si réputé d'Eisenstein... Un chef-d'œuvre.

Note :
5/5

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A voir aussi sur ce blog :

Cycle "Regards vers l'Est"
De Sergei Mikhailovich Eisenstein : Alexandre Nevski.

# Posté le mercredi 28 février 2007 13:19

Modifié le vendredi 28 août 2009 13:31

LADY CHATTERLEY

LADY CHATTERLEY
Vu le 04/03/07,
au cinéma Le Palace (Montélimar), à 16h30


(2006) de Pascale Ferran

Avec : Marina Hands, Jean-Louis Coulloc'h, Hippolyte Girardot...

Dans le château des Chatterley, Constance coule des jours monotones, enfermée dans son mariage et son sens du devoir.
Au printemps, au coeur de la forêt de Wragby, elle fait la connaissance de Parkin, le garde-chasse du domaine. Le film est leur histoire.
Le récit d'une rencontre, d'un difficile apprivoisement, d'un lent éveil à la sensualité pour elle, d'un long retour à la vie pour lui. Ou comment l'amour ne fait qu'un avec l'expérience de la transformation.


*Sorti en même temps que Ne le dis à personne, Scoop, Le Labyrinthe de Pan ou encore Prête-moi ta Main, Lady Chatterley est tout simplement passé inaperçu... Pourtant, le film de Pascale Ferran a créé l'évènement en remportant les prix les plus prestigieux à la dernière cérémonie des César, alors qu'il faisait clairement figure d'outsider, comme L'Esquive il y a deux ans. Le fait qu'il ressorte sur de nombreux écrans français ces derniers temps m'a heureusement permis de le voir... Car il aurait été dommage de passer à côté d'un film d'une telle qualité...
*D'une part, la cinéaste nous livre une magnifique ode à la nature. En effet, cette dernière est omniprésente dans le vaste domaine de la famille bourgeoise des Chatterley - censé être situé en Angleterre bien que le film ait été tourné dans le Limousin - et est à la fois spectatrice et représentative de l'évolution de l'héroïne... Au fil du temps et alors qu'elle est au début du film si rigide en raison de son mode de vie monotone, Constance va effectivement laisser s'affirmer ses émotions, ses pulsions, et s'ouvrir progressivement à la vie et au véritable amour... Par ailleurs, la nature est dépeinte avec une minutie admirable, chaque fleur baignée de rosée, chaque branche frémissante, chaque oiseau joueur nous étant montré avec une grâce et une sensibilité imparables...
*Restons-en justement à la mise en scène, qui sublime les corps des deux protagonistes lors de séquences aussi irrésistibles que celle où ils se décorent l'un et l'autre de fleurs, mais aussi et surtout lors de scènes d'amour aussi nombreuses que magnifiques. En effet, j'ai rarement eu l'occasion de voir au cinéma une scène de ce genre si tendre et scotchante (notons au passage que Marina Hands nous donne réellement l'illusion qu'elle a un orgasme !)... Le spectateur est d'ailleurs touché de la même manière par la délicatesse infinie dont font preuve les personnages de Constance et Parkin, même en dehors d'une relation sexuelle. Ils s'apprivoisent progressivement avant de n'échanger ne serait-ce qu'une réelle conversation ; et c'est sans parler de ce premier contact, précédé par une attendrissante demande de permission de Parkin... De manière plus générale, la mise en scène et la photographie chaleureuses et douces nous plongent dans une atmosphère onctueuse et dotée d'une sensualité à fleur de peau, les dialogues sonnent on ne peut plus vrai, et ce sont surtout les comédiens qui sont épatants. Marina Hands et Jean-Louis Coulloc'h forment avec subtilité et justesse un duo à la fois charmant et grave auquel on s'identifie facilement, tandis qu'Hippolyte Girardot s'avère lui aussi excellent...
*En bref : si je n'ai pas encore pu lire le roman de D.H. Lewis, je suis plus curieux que jamais car c'est bel et bien un petit bijou cinématographique que j'ai eu la chance de voir avec Lady Chatterley.

Note :
5/5

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A voir aussi sur ce blog :

Cycle "British stories"
Mon classement général de l'année 2006
Avec Marina Hands : Ne le dis à personne.
Avec Hippolye Girardot : Manon des Sources, La Moustache, Paris, je t'aime.


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La réplique du film :

Marina Hands (en parlant du sexe de Jean-Louis Coulloc'h) :
*_Comme il est tout petit à présent ! Comme un petit bourgeon !

# Posté le mercredi 28 février 2007 13:12

Modifié le vendredi 28 août 2009 13:32